Lettre à Sir Guy of Gisborne 2

Voici la suite de la lettre à Sir Guy of Gisborne.🙂

Je l’avais écrite, car dans le cadre du jeu, une autre membre du forum en avait écrite une aussi et je me suis dit que je me devais de renchérir, lol.

Suite à cela, plusieurs membres m’ont demandé si je ne voulais pas écrire une histoire qui reprendrait ou continuerait ce que j’avais écrit. Cette lettre a donné naissance à un court texte appelé “Le doux parfum de la violette”, qui est ensuite devenu le chapitre 5 de ma fic “Cruelle splendeur”, car les filles voulaient savoir la suite, lol.

“Sir Guy,

 Je vous ai attendu en vain ce midi, guettant, tremblante, votre venue, debout à côté du puits.

 Je sais de source sûre que vous avez eu ma lettre, que vous l’avez lue.

 N’ai-je pas été assez explicite ? Ou le ton employé vous aurait-il déplu ou avez-vous été choqué par mon audace de faire le premier pas ?

 Mais de cela, j’en doute fort. Je connais votre réputation. Jamais un homme tel que vous ne rejetterez une femme prête à s’offrir à lui sans la moindre retenue. Je sais que je ne suis ni la première, et certainement pas la dernière à partager votre lit.

 Sachez que j’ai rêvé de vous cette nuit, et cela m’a rendue toute chose le reste de la journée.

 Je me trouvais enfermée dans un cachot, dans les sous-sols sombres et humides du château. Enchaînée, agenouillée devant vous, j’étais votre prisonnière. Nous étions seuls avec pour uniques compagnes les lueurs des torches qui éclairent faiblement cet endroit lugubre. Debout devant moi, vous me déshabilliez du regard, un sourire cruel aux lèvres, savourant avec délice ce moment. Puis, froidement, vous m’avez annoncé qu’il me fallait vous céder… ou mourir. Mais je n’eu pas le temps d’articuler un seul mot, ni même d’esquisser le moindre geste que, fou de désir, vous vous êtes jeté sur moi, tel un fauve sur sa proie. De toutes mes forces, j’ai essayé de résister… mais plus j’essayais, et plus cela vous excitait. J’étais devenue l’unique objet de votre plaisir, obligée d’exécuter le moindre de vos désirs, d’assouvir tous vos fantasmes. J’étais devenue votre chose…

 Le matin, lorsque je me réveillai en sursaut, le coeur battant la chamade, j’avais encore l’impression de sentir vos mains brûlantes sur ma peau, vos lèvres parcourant la moindre parcelle de mon corps.

 Il ne tient qu’à vous de faire de ce rêve une réalité.

 Vous, et vous seul pouvez éteindre le feu qui me consume.

 J’entends des pas… c’est vous ! Hâtivement, je termine ces lignes.

 J’eu à peine le temps de laisser ma lettre en évidence sur la table et de me dissimuler derrière l’épais rideau de velours rouge avant que la porte ne s’ouvre. J’entends le crissement du papier que vous prenez dans vos mains. J’écoute votre voix rauque et chaude lire mon message. Je crois sentir sur moi votre regard à travers le rideau. Puis, je vous sens approcher.

 Mon amour…

 Venez…

 Je vous attends.

 A.”

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9 Responses to Lettre à Sir Guy of Gisborne 2

  1. Pingback: Legenda 29: Stuff worth reading « Me + Richard Armitage

  2. J’aime beaucoup, beaucoup la tournure des évènements (et de cette lettre ; ) !

  3. You cannot deny it. When it comes to Sir Guy, love becomes dark and sensual.
    Guy is a neverending source of inspiration of lust and passion!
    *sigh*

  4. bccmee says:

    I wonder how many women are waiting behind the curtains! As the letter writer says, she is probably not alone in her thoughts. 😉

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